La Directrice du Restaurant - Chapitre 1 - Luc Koisuru
- 4 mai 2022
- 10 min de lecture
Dernière mise à jour : 29 avr. 2023
Je m’appelle Luc. J’ai vingt-sept ans. Je travaille dans un restaurant en tant qu’homme à tout faire. Je sais cuisiner, envoyer les desserts, servir en salle, préparer un cocktail au bar, et faire la plonge quand il n’y a plus de client. J’offre mes services à qui me demande. J'accepte uniquement les offres d'emplois à la journée, à la semaine ou bien à la saison entière.
C’est un job qui demande ponctualité, rigueur, abnégation, humour, sourire et je ne sais plus quoi. Il faut dire aussi que je n’aime pas la routine et ce métier m’offre tout cela. C’est peut-être pour cela que je n’ai aucun loisir. Il faudrait que je repense ma façon de voir la vie, lol.
A Lyon, où j’exerce depuis plus de cinq ans, le milieu de la restauration est une famille. Tout le monde se connait et s’entraide, surtout quand il y a dans le jargon « le feu » : Besoin d’un coup de main un soir à cause d’une grippe du serveur ? le téléphone sonne une heure avant le service, si je ne suis pas en post, j’arrive.
Pour ma saison estival, j’avais envie de soleil méditerranéen. Trouvé un job en bord de mer, ce n’est pas ce qui manque. Mais je voulais profiter aussi de la plage. J’entrepris d’éplucher les annonces sur internet. Ma lecture s’est arrêtée sur une petite annonce de trois lignes :
Saison juillet/août - Cherche h/f dévoué(e) Service/cuisine/plonge/ménage - Guinguette « Chez Orsu » Bonifacio - Tel 06…
Nous sommes que fin avril, mais les places sont précieuses. Si une guinguette est comme un bouchon lyonnais. C’est-à-dire avec un service d’une vingtaine de couverts c’est plutôt sympa. Pour avoir travaillé dans des restaurants hyper selecte, j’avoue que je préfère les restaurants dit populaire. Mais ce n’est qu’une question de gout.
Bonifacio : L’adresse est séduisante, je ne connais pas la Corse. Ce serait l’occasion de trainer mes guêtres sous ce soleil brulant. Je me sens déjà rêver. Je prends mon téléphone et compose le numéro de l’annonce… ça ne décroche pas… je tombe sur le répondeur… je laisse un message.
— Bonjour, Luc Koisuru à l’appareil. Je vous appelle pour l’offre d’emploi à la guinguette de « chez Ors…
— Allo ! oui ! pardonnez-moi, je ne trouvais plus mon téléphone qui sonnait. Allo ?
— Bonjour, Luc Koisuru à l’appareil. Je vous appelle pour l’offre d’emploi à la guinguette de « Chez Orsu », répétais-je.
— Ah oui ! l’annonce. Je suis Orsu, le patron du resto. Dites-moi ? c’est pour juillet, mais nous sommes en plein travaux du restaurant. Vous êtes le premier qui appelle. Attendez, je réfléchi… vous comprenez, ce n’est pas de la grande cuisine. Nous faisons des grillades sur feu de bois et nous les servons accompagnée d’une salade et des pommes frites maison. Vous connaissez ?
— C’est parfait.
— Bien… heu ? je ne cherche qu’une seule personne qui sache tout faire. Vous comprenez ? nous travaillons à trois, c’est-à-dire, il y a moi, mon épouse et une personne que nous cherchons qui sache tout faire.
— Oui, je comprends. C’est parfait.
— Tant mieux… mais vous êtes du continent ?
— Oui ! je suis de Lyon. Je sais presque tout faire dans un restaurant. Je travaille en saison. Cependant, je ne suis jamais venu en Corse.
— Eh bien c’est parfait ça, répond le patron.
— Puis-je vous envoyer mon curriculum vitae par mail, Monsieur Orsu ?
— Oh non, ce n’est pas nécessaire ici, dit-il avec son accent corse. Mais dites-moi, nous sommes que fin avril, est-ce que vous êtes en post en ce moment ?
— Non, je suis en période calme.
— Vous savez bricoler ?
— Ça ne me fait pas peur, m’empressais-je de répondre.
— J’ai besoin d’une personne costaux pour m’aider à faire les travaux du resto. Vous comprenez ? nous le refaisons entièrement. Ça vous dit de maçonner un mois ?
— C’est parfais ! répondis-je.
Me voilà donc dans l’avion pour Figari.
Nous sommes début mai. Le printemps nous offre son soleil matinal. Il est à peine huit heure quand l’avion atterrit sur le tarmac corse. J’ai une pêche d’enfer. Mes futurs employeurs devraient m’accueillir à l’aéroport. Je leur avais précisé l’heure de l’atterrissage ce matin. J’ai juste à les appeler sur le portable à mon arriver.
— Allo Monsieur Orsu ? c’est Luc. Je viens d’arriver.
— Ah rebonjour Luc. C’est mon épouse qui est à l’aéroport. Tu la reconnaitras, elle est en robe grise et elle porte un chapeau de paille. Elle est brune, cheveux long.
— Très bien je vais partir à sa recherche, Merci monsieur Orsu.
Je raccroche et regarde autour de moi. L’aéroport de Figari est tout petit...
Je sursaute, quelqu’un me tapote à l’arrière de mon épaule.
— Pardon monsieur ?
Je me retourne et je vois devant moi une femme toute menue et excessivement mignonne. Je suis surpris. Ses yeux m’hypnotisent littéralement.
— Euh oui ! balbutie-je
— Je me permet de t’interrompre, je viens chercher un certain Luc Koisuru. Dit-elle.
— C’est moi.
— Ah ! Ravie, je suis Livia, l’épouse d’Orsu. Dit-elle en me tendant sa main.
— Bonjour Madame, je ne m’attendais pas à vous trouver si vite.
— J’ai vite remarqué que tu cherchais quelqu’un.
— En effet, bin… j’ai déjà récupéré mon sac de voyage. Je n’ai plus qu’à vous suivre Madame Livia.
— Allons-y alors ! Mais, s’il te plait, appelle moi Livia. Et je préfère aussi que tu me tutoies.
— C’est gentil, mais tout le monde se tutoies en Corse ?
— Non, mais j’ai envie de te tutoyer. Nous allons passer tout l’été ensemble, alors autant partir sur une base sympathique. Tu ne crois pas ?
— Bonne idée. J’ai remarqué que Monsieur Orsu me tutoie également. Cela m’a carrément déstabilisé. Je n’ai pas l’habitude de tutoyer un patron.
— Ah ! Ah ! Orsu tutoies tout le monde, même les clients du restaurant. Tu verras il est un peu bourru quand tu le vois la première fois mais c’est un gros ourson, tout gentil. Il ne ferait même pas mal à une mouche. C’est un amour.
— J’ai l’impression qu’il vous ressemble… je veux dire, pas en ourson mais en amour, émettais-je en me rattrapant.
Je me disais en moi que je ferais mieux de me taire.
— Ça c’est gentil, Luc. Nous allons bien nous entendre. Dit-elle en m’invitant à monter dans sa jeep noir sans toit.
Livia démarre, et nous voilà roulant sur une petite route entre l’aéroport et Bonifacio.
L’air est agréable, méditerranéen. Je profite du paysage. La jeep étant ouverte le vent s’engouffre dans l’habitacle. J’ai l’impression d’être en vacances.
— C’est magnifique ici, dis-je. J’ai l’impression d’être en vacances avec ce climat.
— Profites Luc. Parce qu’après, il y aura du boulot. Ah ! Ah !
— J’adore votre rire. Ne vous inquiété pas, je vais bosser, et j’ai envie de profiter aussi de votre paysage magnifique.
— Tu vas me faire rougir, Luc. J’espère bien que tu vas profiter de mon paysage, dit-elle en me faisant un clin d’œil.
J’hallucine, je viens de voir Livia me faire du grain. De me draguer. Pendant qu’elle regarde la route. J’ose une esquisse de ma voisine du coin de l’œil.
Sa robe grise est vraiment courte. Elle lui arrive en haut des cuisses. Elle est également très moulante. Sa poitrine galbe bien sa silhouette. Son chapeau lui va à ravir. Une femme brune, très attirante. Ses jambes sont longues, bronzés. Son visage est fin et d’une beauté sans pareil. Sous son chapeau de paille, ses long cheveux brun caressent ses épaules. Je m’aperçois qu’au premier abords dans l’aéroport, je n’osais la regarder. Ce devez être à cause de mon instinct professionnel. Pas de sexe au boulot et encore moins avec la patronne. Mais je dois avouer que c’est une ravissante femme.
— Merci de profiter de mon paysage, je vois bien que tu me regarde, ajoute-elle. Tu me trouves comment ?
— Euh ! ravissante, mais excusez-moi…
— Non, non, non Luc. Tu me tutoies ! s’il te plait ! tu vas sinon me mettre mal à l’aise. Ah ! ah ! rit-elle.
— Ok Livia… euh ! oui tu es, je dois t’avouer, très ravissante. Orsu doit être combler avec toi ?
— Il est. Lui aussi est très beau, tu verras. Merci beaucoup pour tes compliments. Toi, aussi tu es un très beau garçon. Tu as quel âge ?
— Vingt-sept.
— Génial, moi pareil, de quel mois ?
— Mars.
— Ah je suis ta cadette. Le 5 juillet.
— C’est cool. Et Orsu, si je peux me permettre ?
— Mon chéri a trente-deux ans. Mais tiens ! prend mon chapeau, il va s’envoler à cause du vent, dit-elle.
Je récupère son chapeau sur mes cuisses, cela cachera mon petit début d’érection. Surement du sans aucun doute par des phéromones. Son parfum de fruits doit y être aussi pour quelque chose.
Nous nous arrêtons devant un portail blanc. Je dois descendre pour l’ouvrir. Je découvre derrière une jolie villa. Livia stationne sa voiture à l’intérieur de cette propriété qui m’a l’air somptueuse. Je reste ébahi devant cette grande porte d’entrée en bois avec le tour en pierre.
— Allez, ne reste pas planté là Luc. Je vais te faire la visite. On prendra ton sac après, dit-elle en me prenant la main.
Je la suis volontiers. Je suis encore surpris de cette promiscuité qu’elle me fait.
Elle m’emmène à travers toute la maison, du rez-de-chaussée à l’étage. Ma chambre, la grande salle de bain, leur chambre immense, tout l’habitat est un bijou. Le décors est soigné.
Livia n’arrête pas de parler. Je bois ses paroles. Elle est belle. Je remarque ses fesses bien rondes derrière sa robe moulante. Je crois qu’elle joue de son corps pour me séduire. Je sens en moi une chaleur de l’ordre du sexuel. Je me dis que cela devient dangereux. Alors je reste professionnel et j’acquiesce à ses propos sans aucune arrière-pensée.
Enfin j’essaie.
Nous sortons par le salon. Il y a une grande terrasse avec table et chaise en teck, deux bain de soleil. Et juste après, je tombe sur une belle piscine avec sur son coté, un jacuzzi installé sous une tonnelle. Elle me dit que je peux en profiter au maximum en dehors du travail, bien sûr. Au fond de la propriété nous marchons à travers des arbres et nous tombons sur une petite plage fermé dans une crique.
— Mais ! c’est une plage privée ? demandais-je.
— Oui, elle est complètement fermé par les rochers de chaque côté. Nous sommes isolé. Ici, on bronze nu avec Orsu, entre les deux services. Tu pourras venir avec nous si tu veux. Si tu n’es pas trop timide. Est-ce que tu l’es ?
— Euh ! Quoi ? dis-je surpris.
— Bin timide ?
— Non, je ne suis pas trop timide. Enfin je pense, balbutie-je.
— As-tu déjà pratiqué du naturisme ?
— Euh, oui, occasionnellement.
— Géniale alors, reprend-elle en me reprenant la main.
Nous rentrons dans la maison. Elle m’aide comme une petite maman à défaire mon sac de voyage dans l’armoire de ma chambre. C’est très gênant, mais sa gentillesse prend à chaque fois le dessus sur mes refus. Elle a une tendance à toujours me tenir le bras, ou l’épaule, souvent une caresse au dos pendant nos discussions. Cela fait à peine une heure que nous nous connaissons et c’est comme si nous sommes des amis de longue date. C’est l’idée que cette nouvelle relation me donne. C’est surprenant et agréable à la fois. Je dois bien le dire. Je pense que ma jolie patronne émet des signaux sexuelle. Dangereuse situation.
Le terrain me semble propice aux dérapages sentimentales. Il faut que je me tienne à carreaux car Orsu ne va pas être du même avis. Il doit nous rejoindre pour le déjeuner vers midi trente. Il s’occupe des travaux au restaurant. Je dois l’accompagner cette après-midi. Je sens déjà ma gorge qui se sèche. Il ne faut pas paniquer. J’ai juste en face de moi une personne joviale, protectrice. Une personne plutôt ravissante et très sexy.
Nous avons deux petites heures devant nous avant que Orsu n’arrive. J’aide Livia pour le déjeuner. Pour midi ce sera une salade au fromage de chèvre suivi d’un petit flan d’aubergine, des fruits le tout avec une petite bouteille du pays.
La table est dressée sur la terrasse. J’ouvre un parasol pour nous protéger du soleil Corse déjà très puissant pour un mois de mai.
Livia m’appelle du salon pour prendre les coupes de vin.
J’arrive à l’intérieur de la pièce. Livia est de dos. Elle est belle contre son meuble bas. Je la vois réfléchir un instant. Je profite de sa silhouette longiligne. La cambrure de ses reins est une volute.
— Nous prendrons deux coupes à vin par personne. J’ai acheté une nouvelle bouteille hier pour le restaurant, un rosé. Il faut que nous le goutions avant de commander une caisse, dit-elle en se retournant vers moi.
— Evidement qu’il faut le gouter avant de le proposer aux clients, répondis-je simplement.
Elle s’accroupie face à moi en ouvrant la porte du meuble bas. Jambes écartées, la petite robe grise est remontée directement en haut de ses cuisses bronzées. Dévoilant ainsi un sexe féminin totalement glabre. Légèrement ouvert, je distinguais ses lèvres petites et doucement rosées. J’avais envie de les caresser avec ma langues.
— Tiens Luc ! attrapes ces verres, s’il te plait. Ils seront parfais, dit-elle en me tendant deux coupes à vin.
— Euh ! oui, merci. Sursautais-je.
— Tu aimes bien mon minou ? continue-t-elle.
— Euh !... Oui, très joli.
— Regarde bien alors, lance-t-elle en écartant un peu plus ses jambes.
Son sexe s’est ouvert sous le mouvement. Livia me fixe droit dans les yeux, puis, descend son regard au niveau de mon bas ventre.
— Profites Luc. Je vois déjà que tu bandes. Comment tu la trouves ma petite chatte ?
— Très belle, elle… a l’air… elle a l’air toute mouillée déjà, tremblais-je.
— Oui, tu as raison, elle miaule. Elle me chauffe tout mon ventre. C’est agréable.
Livia se caresse doucement le ventre et descend une main au niveau de son clitoris. Son index commence à tourner autour.
— Non, dis-je soudain.
— Ce n’est rien Luc, regarde-moi, j’ai envie que tu me regardes. Je mouille. Je vois que ta bite est grosse dans ton pantalon. Humm, tu m’excites.
Livia met deux doigts dans son vagin. Ils glissent entièrement à l’intérieur.
— Humm ! c’est bon, Luc. Bande encore pour moi. Je vais te faire gouter mon essence d’amour, susurre-t-elle.
Après trois va et viens dans sa grotte bouillante, Livia retire doucement ses deux doigts. Elle se lève et les approche de mon visage.
J’ouvre instinctivement ma bouche pour recevoir l’offrande. Je suce ses doigts, tourne ma langue autour. Je savoure ce délicieux présent. Je sens une main longeant mon sexe en érection. Appuyant bien sur ses pourtours, Livia me branle à travers mon pantalon. Je ferme les yeux.
— Elle est bien grosse ta bite, elle est parfaite.
Nous entendons un véhicule entrer dans la propriété.
C’est Orsu.
Copyright (tous droits réservés) - Luc Koisuru
(Photos : FTVGirls)

