Les Yeux Bleus de Fanny - Chapitre 1 - Luc Koisuru
- 29 mars 2022
- 11 min de lecture
Dernière mise à jour : 29 avr. 2023
Train Intercités 6969 - Montpellier Saint-Roch/Sète.
Sur une belle matinée de dimanche, je décide de faire un tour de vélo sur le Mont St Clair à Sète. Il est à peine huit heures lorsque j’arrive à vélo à proximité de la gare de Montpellier Saint-Roch. Mon regard accroche une belle silhouette. Une jeune femme toute de noire vêtue. Le chapeau qu’elle arbore lui donne un style. Elle attend contre un mur en pierre proche de l’entrée principale de la gare. Je décide de terminer ma route à pied. Je m’arrête à une dizaine de mètres d’elle. Elle me regarde descendre de mon VTT. Je fais semblant de ne pas l’avoir remarqué. Je passe devant elle comme des personnes qui s’ignorent. Je trouve cela déplorable mais tout le monde s’en contente. Son parfum sucré arrive à bousculer mes sensibles neurones olfactifs. Elle est jeune, une petite vingtaine d’années. Elle porte une robe courte en velours noire, légèrement bleutée. Des docks sur un collant fin noir. Un large chapeau noir. Un look très sexy, style grunge, j'aime beaucoup. Calme-toi Luc… Je range mon vélo dans le dernier wagon et je vais m’installer comme d’habitude dans la rame une. Je prends souvent le train pour aller à Sète, j'aime cette ville. J’ai mes petites habitudes sur le port. Un déjeuner dans mon restaurant préféré. Une promenade le long du quai à profiter du soleil méditerranéen. L’inspiration me vient spontanément quand je suis dans cette ville. Je ne sais pas pourquoi. Francis, le contrôleur, me salut de loin. Il accompagne une vieille dame à s’installer en lui tenant le bras. Je rentre dans le compartiment des premières classes. Il n'y a personne. Je prends mes aises. Je sors de mon sac à dos mon pc portable. J’ai quelques idées en tête pour une partie de mon prochain roman. La trentaine de minutes du trajet me suffira pour esquisser mon brouillon. Je me dis qu'une fois là-haut, sur le Mont Saint Clair, les mots déferleront sur mon clavier. C’est toujours comme ça. J'adore Sète. Tout d'un coup je sursaute quand j’entends crier juste derrière moi.
—Mais lâches-moi le bras putain ! —Calmez-vous madame, s'il vous plaît. —Qu’y a-t-il Francis ? Je demande au contrôleur qui tien fortement par le bras d’une jeune femme —Rien Monsieur Koisuru. —Mais si Francis, il y a un problème ? Je reconnais la grunge qui attendait devant la gare. —Elle n’a pas de ticket, Monsieur Koisuru. Elle doit descendre du train. —Pour onze euros, je ne vais pas ruiner la SNCF, vocifère la femme. —Non, mais, le règlement est le règlement. Répond Francis. —Eh bin voilà ce que je lui fais le règlement. La jeune femme lève un doigt d’honneur, le bras bien haut. Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. —Pardonnez-moi. Ce rire ne voulait pas vous offusquer m'empressai-je de dire avant qu’elle m’étrangle. Vu son regard agressif, je repris. Laissez-moi vous payez le ticket pour me faire pardonner. —Monsieur Koisuru ! Dit Francis. —Je n’en veux pas de ton frique. —Comme vous voulez, mais c’est plus cool d’aller à destination en train que à pieds. Pardon, je vous taquine. Mais lâchez-la donc Francis. Vous allez lui briser le bras. Vos gestes sont inappropriés. Ce n’est pas une délinquante. Francis desserre son étreinte. La jeune femme se dégage en massant son avant-bras. —Vous voyez, vous lui faisiez mal, dis-je. Montrez-moi votre bras s'il vous plaît, demandais-je.
Je pose mon pc sur le siège voisin. Je range la tablette dans son emplacement. Je me lève pour jeter un coup d’œil sur son bras. Il est rouge à l’endroit où la main de Francis l'empoignait.
—Ce n’est pas cool, Francis. Regardez-vous auriez pu lui briser le bras avec votre brutalité, dis-je. Je croise son regard bleu azur, elle se retient de pleurer. Je prends un billet de vingt euros dans mon sac à dos et le donne à Francis. —Vous me rendrez la monnaie la semaine prochaine, dis-je au contrôleur. Vous allez bien à Sète, demandais-je en me tournant vers les yeux bleus ? Elle acquiesce. —L’incident est clos. Merci Francis. —Merci monsieur Koisuru.
Le contrôleur n'en ajoute pas plus et part. Je retourne m’asseoir, escamote la tablette devant moi. Je reprends mon pc toujours ouvert sur ma page words. Je ne veux surtout pas qu’elle pense que je m’intéresse à elle. Ce ne serait pas correct en pareil situation.
—Merci… Dit-elle d'une petite voix. Je vous rembourserai en arrivant à Sète. —Non, ce n’est pas nécessaire. —Si ! J’ai une carte bancaire. Il y a un distributeur dans la gare. Elle restait debout entre les deux rangés de siège. Je la regarde interloquer. —Mais pourquoi n’avez-vous pas pris un billet pour ce trajet ? —Je n’en avais pas envie. J’étais énervée. Ça ne vous arrive jamais de ne pas avoir envie ? —Pas pour m’acquitter d'un billet de train.
J’entends le sifflet de Francis sur le quai. L’Intercités 6969 va partir. Je retourne dans mon écriture, je fais semblant de pianoter sur mon clavier. Je n’écris aucun mot. Les lettres de l’alphabet s’amoncellent à la suite sans aucune concordance. Le wagon s'ébranle. Le quai de gare commence à défilé. Je reste concentré sur mon écran. Le parfum sucré précédemment enregistré dans ma mémoire refait surface. Quelle douce poésie des sens pour mon cerveau. J’ai l’image de ses yeux bleus, un bleu méditerranéen dans ma tête. Elle vient s’assoir juste devant moi. Je jette un coup d’œil au-dessus de mon pc. Nos regards s’entrechoquent. Je baisse mes yeux et tapote des lettres. C’est mon seul échappatoire face à ce supplice. Je me remémore le coup d’œil de l'instant d’avant. Elle avait enlevé son chapeau noir. Elle est brune. Des cheveux long qui descendent devant jusqu'en dessous de sa petite poitrine. Son visage d'ange est soigneusement maquillé. Du noir au paupières avec des touches de bleu foncé sur l’extrémité. Un rouge foncé sur ses lèvres, un petit minois. Elle est craquante. Sa robe velours n’est vraiment pas longue. Assise, elle lui remontait en haut des cuisses. Elle avait pris soin de croiser ses jolies fines jambes. Dans ce wagon exiguë, même si que nous sommes en première classe, nos genoux se touchent presque. Son collant noir transparent a quelques reflets brillants. Ses chaussures hautes bien cirées donnent une allure de jeune femme bien dans ses bottes. Elle est cruellement belle. Oh là ! là ! ses yeux d'un bleu azur, c’est envoûtant… Je l’entends farfouiller dans son sac. Je rejette un coup d’œil par-dessus mon écran. Elle avait sorti une petite bouteille d'eau minérale. Elle me regarde dans les yeux entre deux gorgées. Je remarque la manche de sa robe remontée.
—Ça va mieux votre bras ? —Oui. —Il faut savoir se défendre. Vous pourriez tomber un jour sur des personnes malintentionnées. —Des pervers ?
Je sursaute à ce mot. J’avais l’impression d'en être un avec mes pensées coquines dans ma tête. Calme-toi Luc, me dis-je.
—Bin oui, par exemple, Il faut faire un art martiale, comme l’Aïkido. Vous connaissez ? —Non, mais je sais me défendre, mes chaussures ont une coque en acier devant. Un bon coup, bien placé, le pervers ne se relèvera pas. Dit-elle en balançant sa jambe en hauteur. C’était toi que j’ai vu devant la gare ? —Oui. —Tu n'es pas un pervers, mais un coquin. Je sursaute encore une fois. Puis elle continue. —J’ai bien vu que tu me matais. Tu es arrivé avec ton vélo, tu faisais comme si tu ne m'avais pas remarqué. Et puis, les femmes ont toujours un sixième sens. On ne se trompe jamais. Tu me matais avec un regard de coquin. Exactement le même que maintenant. Je me trompe ? —C’est difficile de faire autrement, vous êtes très jolie. Rassurez-vous je ne vais pas vous sauter dessus. —Ça ne risque pas, maintenant que vous savez que j’ai de superbes godasses, dit-elle en relevant toujours plus haut sa jambe. Dévoilant subrepticement son entrejambe.
Je failli basculer, mourir sur place. C’était trop rapide pour distinguer la couleur de sa culotte. Une érection de mon sexe commençait dans mon legging de sport. Elle le faisait exprès cette coquine.
—Je ne vous ferai pas la cour, vous pourriez être ma fille. —Et alors ça te dérange un vieux et une jeune ? Me rétorque-t-elle. —Non, bien sûr que non, mais… —Tu es marié ? tu as une grande fille comme moi ? Me coupe-t-elle. —Oui, marier, et une fille d'une vingtaine d’années. Vous êtes de la police ou quoi ? —Et puis combien même, il n'y aura rien entre nous. Je suis lesbienne. —Dieu soit loué ! —Ah ! ah !
Elle éclate de rire. Son sourire souligne son visage. Elle est vraiment craquante. Ses yeux bleus sont un vrai régal. Je me le répète dans la tête. Ses petits seins pointus palpitent sous sa robe. C’est irrésistible…
—Tu écris quoi ? —Un roman. —Moi aussi j’écris… c’est un roman de quoi ? demande-t-elle. —Et vous ? —Toi d'abord. —De la littérature érotique, Répondis-je doucement. —J'en étais sûr. Tu es un vrai coquin, toi. Tu bandes en plus. Je le vois en dessous de la tablette dit-elle.
Je suis gêné et excité à la fois. Pour me décontenancer je balbutie quatre mots.
—Et alors… et vous ? —Je ne bande pas mais ton érection commence à me chatouiller mon ventre. Pour l’écriture, j’aime bien écrire des poèmes. Me sourit-elle.
Elle se baisse pour défaire les lassés de ses chaussures.
—Qu’est-ce que vous faites ? —Elles sont neuves, elles me font un peu mal… Ah, ça va mieux, dit-elle. J’écris des poèmes érotiques. Tu veux en entendre un ? Me demande t’elle en posant un pied entre mes jambes. —Euh ! Oui. —Ok, surtout ne rigole pas. Sourit-elle en appuyant son petit pied sur ma verge gonflée.
Je ne réponds pas. Elle exerce un mouvement de haut en bas sur toute la longueur de mon sexe. Elle glisse doucement en avant sur son siège pour mieux caresser mon membre.
—Non, dis-je. —Si, dit-elle. —Encore… Je n’arrive pas à renoncer. Toute tentative de refus m’est impossible.
« Elle était toute menue cette ingénue. Elle sentait bon l’été, elle l’était. J’ai approché ma bouche de sa bouche. —Non, dit-elle. —Si, dis-je —Encore répondit-elle, elle en voulait encore. Sa poitrine était lourde, ses aréoles rousses. Plus douces que dans mes rêves. Je les ai caressées, les pointes se sont dressées. —Non. —Si. —Encore. Elle écarta ses cuisses, c’était un calice. Déjà humide, mon doigt fébrile. J’entrais doucement dans sa chambre des délices. —Non. —Si. —Encore. »
Je la regarde, elle me sourit. Je me retiens de ne pas éjaculer sous ses caresses de ses doigts de pieds. C’est très agréable. J’écarte mes cuisses pour mieux sentir son massage. Son poème était d’une poésie intime et intense.
—Tu as aimé ? Me demande-t-elle. —Oui… c’est très bien écrit. Une poésie douce, une poésie pour les sens, excitante dirais-je. Cela donne beaucoup d’importance à la sensualité. Bravos. —Fanny. Je m’appelle Fanny Valéry. C’est très gentil ce que tu me dis. C’est la première fois que je partage ma poésie avec quelqu’un. Ta bite est vraiment grosse. Tu m’excites.
Elle lève un genou. Tout en gardant un pied sur mon sexe, elle pose l'autre sur la banquette, m’offrant l’intérieur de ses cuisses à mes yeux ébahis. Elle a un collant ouvert au niveau de l’entrejambe. Elle ne porte pas de culotte. Son minou déjà trempé s'ouvre légèrement. Ses lèvres à peine écartées dévoilent une irrésistible petite grotte rose. Une chatte intégralement épilée. C’est délicieux à souhait. Elle titille mon frein avec ses orteils. Je me retiens.
—Non, dis-je. —Si, répond-t-elle. —Encore… Elle prend son doigt et commence à tourner très doucement autour de son clitoris déjà gonflé. —Fanny Valéry ? Monsieur Paul Valéry du musée de Sète est votre père ? Demandais-je. —Oui ! Tu le connais ? —Oui, bien sûr. Nous déjeunons souvent au Petit Sétois du port. J'ignorais qu'il avait une fille. En même temps nous n'avons jamais abordé le sujet de notre propre famille.
Elle retire alors son pied de mon entrejambe et arrête sa masturbation. Je débande.
—Merde, tu ne lui diras pas, hein ? —Pas quoi ? Demandais-je. —Bin ! ce qu'on vient de faire. —Il n'y a rien a raconté Fanny. Cela ne regarde que nous. Nous sommes deux adultes consentants. Non ? —Si… —Je la vois réfléchir… —Et à ta femme ? tu vas lui raconter que tu bandes devant moi ? —Oui, répondis-je. —Tu es un vrai coquin, n’est-ce pas ? —Je vais lui raconter que j’ai rencontré une très jolie personne pleine de talent. Elle écrit des poèmes comme personne. Elle voudra sûrement en savoir plus. —Je dessine aussi. —Si vous dessinez aussi bien que vous écrivez, ce doit être magnifique. Vous travaillez au fusain, au crayon, au feutre ? —Au crayon gris. Tu veux voir ? —Avec plaisir. —Attends…
Elle ouvre son sac et prend son portable. Elle se lève d'un coup. C’est beau la jeunesse, ça une énergie incroyable. Mes vingt ans me manque. Et en plus elle est carrément mignonne cette petite Fanny. Elle est pétillante.
—Surtout ne bouge pas. Hein ? —Je ne bouge pas. —Comment tu t’appelles à part « Monsieur Koisuru ? » me demande-t-elle en imitant Francis le contrôleur. Elle déplace mon pc et replace la tablette dans son renfoncement. —Luc… Mais qu’est-ce que vous faites ? Demandais-je. Elle me saute sur les cuisses à califourchon. Elle colle son bassin contre mon sexe qui ne tarde pas à se redresser illico. —Eh bien, Luc, je vais te montrer mes dessins. Me voyant surpris par notre position de corps à corps. —Tu ne veux plus ? Me demande-elle en faisant la mou. —Non. Dis-je. —Si, dit-elle… —Encore…
Elle se cambre en écartant exagérément ses cuisses. Je sens maintenant son minou contre ma verge bien tendue. Elle sent bon le parfum des fruits. Ses cheveux volent sur mon visage. Mes mains n’osent la toucher. Je m’accroche sur les accoudoirs. Elle tapote sur son portable.
—Regarde, me dit-elle. Je vois deux femmes nues, endormies sur un lit, l'une derrière l’autre, l'une contre l'autre. Leurs longs cheveux en batailles, leurs jambes et leurs bras sont entrelacés. —C’est après l’amour ? Demandais-je. —Oui. Tu aimes ? —Les traits de crayons sont nombreux. Vous avez réussi à nous transmettre leur état d'épuisement après l’acte surement bestial de l’amour. C’est magnifique. Du beau boulot. —Tu dis ça pour me faire plaisir ? —Non. —Si. —Encore.
Elle glisse son clitoris sur mon gland gonflé. Elle monte et descend doucement sur mon bâton. Le lycra de mon legging lui procure de belle sensations. Moi également, alors je me retiens. Elle s’arrête en restant bien contre ma bite prête à exploser. Elle fait défiler les dessins sur son portable. Plusieurs croquis crayonnés passent devant mes yeux. Exclusivement des images en noir et blanc, ils sont dessinés au crayon. Le sujet principal est indéniablement l’érotisme, voir la pornographie.
—Tiens Luc, regarde celui-ci.
Deux visages de femme en gros plan avec leurs deux langues l’une sur l'autre. La pression est montée d'un cran certain. J’évite le non-retour. Je sens ma bite qui palpite dans mon legging. Fanny perçoit mon excitation.
—Humm, j'adore ta bite. Me dit-elle. —Non. —Si. —Encore.
Elle met ses mains sur mes épaules et se colle fortement à moi. Elle glisse son bassin sur mon chibre. Remonte et redescend doucement.
—J’ai envie de m’empaler sur ta grosse bite Luc. —Non. —Siii, ouiii. —Encore. —Tu me fais mouiller comme une folle. Je veux te sentir m’écarter les entrailles. —Non. —Siii. —Encore.
Elle prend ma tête et l'enfouit entre ses seins. C’est affreusement doux contre le velours. Son odeur m’envoute. Elle tire mes cheveux. Je glisse légèrement de mon siège. Je me tiens toujours aux accoudoirs. Cette position facilite ses coups de bassin le long de ma verge. Je me retiens. Je ne veux pas jouir. Je veux au contraire qu’elle prenne son pied, qu’elle jouisse sur moi. Je me cambre. Mes coudes m’aident à tenir la position horizontal pour qu’elle puisse bien me sentir dur. Elle est comme sur le dos d'un cheval. Elle se frotte frénétiquement sur l’objet de son désir.
—Oh oui Luc je vais venir. —Non. —Siiiii…
Fanny s’arque de tout son corps. Elle tremble. Les roues du train sifflent. On entre en gare de Sète. La locomotive freine. Fanny s’approche de ma tête et m’embrasse à pleine bouche. Nos langues se cherchent. Nos bavent se mélangent. Tout d'un coup son corps est secoué par plusieurs spasmes. Ses yeux se révulsent. Elle est comme possédée par les Dieux du plaisir. Son visage se crispe. Ses larmes ruissellent sur ses joues. Je ressens du liquide qui me coule sur le sexe et entre mes cuisses. Elle jouit inexorablement. Elle est belle. Elle m’embrasse les joues, le nez, les yeux, le front. Ses mains caressent mon visage en sueur. Nos langues se retrouvent à nouveau et encore… Encore… Elle sort une brosse noir de son sac et met de l'ordre dans sa coiffure en deux, trois mouvements. Elle lasse ses chaussures. Moi, Je range mon PC dans mon sac à dos.
—Tu bandes toujours, Luc. Regardes ta bite, me lance t’elle en me signifiant mon bas-ventre.
—Vous êtes tellement belle. Mon sexe a des difficultés à redescendre sur Terre. Ne vous inquiétez pas.
Je sors de mon sac un sweat de sport. Je l’enfile. Sa grande taille descend jusqu'en dessous de mes fesses.
—Ah oui, c’est parfait, dit-elle. Je suis désolé j’ai mouillé votre legging. —Sensations très agréable. J’ai adoré. Sans vous offusquer. —Tu es vraiment un coquin. —Si vous le dites, dis-je en lui proposant de sortir du wagon la première. —Je t’accompagne dans la gare. Je tiens à rembourser mon billet. —Ce n’est pas nécessaire, gardez votre argent. —Non, j'y tient. Ne dit-on pas « Les bons comptes font les bons amis » ? —Si, j'adore cette phrase. —Encore amis ? —Encore…
(Copyright-tous droits réservés) Luc Koisuru
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