top of page

Manon et Son Etalon James H - Luc Koisuru

  • 10 nov. 2021
  • 9 min de lecture

Dernière mise à jour : 29 avr. 2023


Il est treize heures.


Un bel après-midi d’été, le soleil brule la cour d’une ferme. Une mignonne petite ferme perdue dans la campagne. Elle abrite une jeune vétérinaire : Manon. La jeune femme vit seule. Les premiers voisins sont à dix kilomètres à vol d’oiseau.

Manon est dans sa chambre.

La fenêtre grande ouverte laisse pénétrer la chaleur solaire dans la pièce.

La jeune femme de vingt-sept ans est couchée nue sur son lit défait. Sur le dos, elle offre son corps aux puissants rayons chauds de l’étoile. Les yeux fermées, le visage à peine maquillé, les mains levées au-dessus de sa tête, elle somnole. Ses seins ronds et lourds s’étalent. Ses deux tétons sont dressés vers le ciel. Elle prend plaisir d’être ainsi, au repos…

Il n’y a pas l’ombre d’un nuage venant obscurcir ses pensées rêveuses. Instinctivement, elle écarte ses jambes. Elle veut offrir la chaleur d’été à son clitoris. Celui-ci se dresse doucement. Sa petite calotte de peau se retire pour le laisser apparaitre brillant et rose : Petite offrande aux Dieux du ciel.

Ses lèvres vaginales frémissent, laissant à peine entrevoir une évasure humide. Manon a chaud. Sa fine peau blanche transpire, brille. Elle savoure avec délice des prémices jubilatoires.

Elle garde ses yeux fermés. Et en un mouvement lisse sur ses draps en pagailles, elle remonte ses pieds joints vers son entre jambe. Ainsi, son vagin se retrouve totalement à la merci des rayons solaire. Les Dieux se disputent la première place. Manon mouille abondement. Sa cyprine dégouline le long de son sillon anal. Elle se mord la lèvre inférieur. Elle se cambre légèrement. Elle veut son doigt sur son petit bouton. Elle en veut trois dans sa cavité brulante. Elle en veut plus. Elle veut jouir. Elle se retient en attrapant le coussin au-dessus d’elle. Elle s’arc-boute…


Soudain, le hennissement de son cheval James H la surprend. Elle sort alors de sa montée jouissante des sens.


— Il doit avoir chaud dans son box, pense-t-elle. Le pauvre, il fait si chaud.


Manon caresse sa vulve humide et son clitoris gonflé. Elle décide d’emmener James à la rivière pour se rafraichir. Il en a bien besoin… elle aussi.

Elle saute du lit, récupère sa robe rose sur la chaise du bureau. Elle l’enfile par la tête. Ses longs cheveux ondulés retombent sur ses épaules nues. Elle descend l’étage. L’escalier en bois craque sous ses pas. Elle est d’humeur joyeuse car c’est le weekend. La semaine a été tellement harassante par son boulot qu’elle veut se rattraper. Elle veut ce dimanche sous les auspices du plaisir.

Elle enfile ses bottines, sort de la maison et rejoint James H dans son box ouvert. Oui, le cheval James H n’est pas enfermé. Il peut aller où bon lui semble dans la ferme. Il la voit arriver. Il tape du sabot en hennissant.


— Tu es content mon James. Tu veux passer l’après-midi avec moi ? c’est pour cela que tu m’appelles ?

Le cheval secoue sa crinière. Il la regarde en s’approchant d’elle. Il pose doucement le museau contre son ventre.

— Humm ! je vois. Tu sentais que je me donnais du plaisir solitaire. Tu sais pourquoi mon ventre est si chaud. Toi aussi tu es tout seul. Et puis il fait chaud dans cette bâtisse. Qu’est-ce que tu en dis de te baigner à la rivière ?


James H acquiesce en secouant sa tête. Elle caresse son encolure. Il apprécie sa douceur.

La Jolie brune attache une longe au licol de James. Et l’entraine vers l’extérieur.


— Viens mon chéri, ça va nous faire du bien de marcher un peu, dit-elle.


James H était un cheval de course de très haut niveau. Il a gagné énormément de trophées. Il a parcouru plusieurs fois l’Europe. Les plus beaux hippodromes de France n’ont aucun secret pour lui. Pendant dix ans, James H était l’Etalon Brun à Crinière Noire redouté de tous ses adversaires. Dès qu’il était inscrit sur la course, les paries s’envolaient. Sa semence sexuelle était prisée par les plus riches haras du monde entier. Mais la haute performance n’a qu’une seule fin. Les premières défaites sont arrivées et les parieurs l'ont vite abandonné. Déclassé, humilié, haï, rejeté, Le beau James H a du jour au lendemain plus mis les pieds sur un stalle de départ. Fini les paddocks.

James H, l’Etalon Brun à Crinière Noire est un has been. Pendant quinze ans, il a été trimballé de box en box, de propriétaire en propriétaire. Loin des tumultes des courses Hippique, on l’oubliait. Triste vie de cheval.


Il y a trois ans, l’oncle de Manon qui travaille dans un abattoir appris à sa filleule qu’un vieux cheval serait équarri le surlendemain. La vétérinaire n’a pas attendu la sentence. Elle a payé le dernier propriétaire. Elle est repartie chez elle avec James H.

Il vit depuis avec elle. Il a fallu qu’il reprenne confiance en lui. Qu'il réapprenne à être un cheval… à s’aimer lui-même.

Elle était très patiente avec lui. Il fallait lui apprendre à se reconstruire.

Demain ils fêteront son vingt-huitième anniversaire. Il a trois mois de plus qu’elle.

Tout les deux s’entendent à merveille. Elle est vétérinaire et n’a jamais voulu de patient à la maison sauf James H. Enfin, il n’est pas malade, mais elle adore prendre soin de lui. Elle l’a accueilli dans sa petite ferme qui est devenu leur foyer.

La jeune femme monte rarement sur son dos. Elle n’en éprouve pas le besoin et James est trop âgé pour recevoir souvent du poids sur son dos. Elle veut le garder le plus longtemps possible. Jusqu’à sa mort naturelle. Elle l’aime. Elle sait que c’est réciproque.


Manon et James marchent côte à côte sur le chemin de terre. La rivière n’est pas loin de la propriété. Manon et James ont leurs habitudes. Une petite clairière longe le cours d’eau. A cet endroit, la rivière est peu profonde. Ils s’y baignent souvent l’été. Egalement en moyenne saison, par jour de très beau temps


— Nous y somme. J’adore nous retrouver ici.

James hennit de plaisir. Il devance sa Manon pour entrer directement dans le lit de la rivière.

— Super la galanterie. Je sais que tu as chaud, mais les femmes d’abords. Aucune éducation ! rit-elle.


Elle se déchausse en jetant chacune de ses jambes. Ses bottines sont oubliées à quelques mètres. Elle enlève sa robe d’un geste facile et la jette sur l’herbe plus loin.

La jolie femme menue court rejoindre son étalon. Sa jolie poitrine palpite au rythme de sa course. Les rondeurs de ses fesses dessinent agréablement son corps : Une exquise cambrure.

Elle entre rapidement dans l’eau fraiche et transparente. Les galets de la rivière lui assurent aucune égratignure. Le niveau de l’eau lui arrive juste au niveau des deux lobes de son fessier. Elle stoppe pour profiter du courant de la rivière. Celui-ci caresse les lèvres de son vagin. Elle frémit de sensations. Elle jubile sous ce délicieux rafraichissement de son entre-jambe. Elle plonge ensuite tout son corps dans l’eau immaculée, l’eau bénite des Dieux : ils ne sont jamais loin d’elle pour en profiter. Elle ressort trois brasses plus loin à côté de son étalon. Elle l’arrose avec avidité.


— Elle est trop bonne mon amour, lance t’elle ravie.


Le cheval marche doucement dans l’eau. Il apprécie toute cette eau qu’elle lui lance. Il avait tellement chaud. L’eau perle le long de son pelage brun. Il tourne autour de sa Manon pendant les tendres aspersions.

Elle rit, hurle de plaisir, hèle son James. Elle est heureuse avec lui. Ses seins sont bien fermes et ses deux tétons se dressent, tirent vers l’horizon. Sa peau mouillée brille sous les rayons du soleil. On distingue un mont vénus totalement imberbe. Le renflement de son vagin laisse entrevoir un sillon où glissent ses petites lèvres rosées. Elle adore vivre nue. Elle a choisi ce petit coin de paradis pour cette raison.


James arrête sa danse autour de sa belle. Il sort tranquillement de la rivière. Sa tête en avant, il trébuche sur les galets. Il a un genou à terre.

Elle accoure. Elle passe son bras derrière son épaule, son autre main sur son poitrail. Elle l’aide à se relever.


— Allez mon amour, relève toi, ce n’est rien. Tu vois, je t’aide.


Le cheval reprend sa position verticale.

Elle le caresse.

Il est en sécurité avec elle.

Elle le protège quoiqu’il arrive.

Manon le fait marché quelques mètres. Tout va bien. Il ne boite pas. Il hennit. Il exprime la satisfaction d’être avec elle.


— J’entend que tu es heureux. Après tout ce temps que nous passons ensemble. On dirait un vieux couple, hein ? plaisante elle.


L’équidé hennit de nouveau. Soudain il se met à trotter dans la clairière. Elle se met à rire de bon cœur. Il part sur cinquante mètres et revient tout guilleret. Il se rapproche de la jeune femme pour frotter son museau contre elle. Elle l’embrasse.

Il se recule et d’un mouvement, se couche de tout son long dans l’herbe fraiche.


— Eh bien, mon amoureux, tu veux de la tendresse toi ! dit-elle.


Il est couché sur son flanc, la tête enfouie dans l’herbe.

Elle s’approche et se couche doucement sur lui. Les deux corps mouillés par la baignade se réchauffent instantanément. Il respire fort et profondément.

Tous deux ferment leurs paupières.

Elle écarte ses jambes. Son pied se retrouve au niveau de l’entrejambe de son étalon. Du bout des orteils elle caresse son fourreau. Elle applique des mouvement de son bassin pour mieux sentir son pubis contre la toison brune et épaisse de son cheval. Son ventre, ses seins, sa joue contre la paroi humide et chaude du cheval lui procure bien être et excitation. Elle sent la chaleur du désir monter dans son ventre. Ses cheveux se mélangent, s’étalent de manière sauvage aux poils raides du puissant animal.

Bientôt, la verge de James sort de sa cachette, de sa protection. Une bite épaisse, puissante, large, dure apparait. Elle s'allonge rapidement le long du ventre de l’animal. Manon le sent glisser entre ses orteils. Elle savoure de sentir sous son pied l'objet de son désir. Elle le perçoit venir, grandir du plus profond de son Etalon. Elle caresse de ses mains tout le corps de son amant. Elle le veut plus grand, plus fort. Elle se frotte contre ce corps poilu et chaud. Les piques des poils drus de James augmentent son excitation.


— Humm, James ! je sens ta bite grossir. Je sais quelle va être au-dessus de toutes mes espérances.


Elle glisse en arrière pour tendre son bras et attraper son sexe. Toujours les yeux fermés, elle prend la hampe d’une main. Ses doigts ne font pas le tour de ce totem.


— Oui, mon amour, elle est dure, lourde et chaude à souhait. Tu devais être un bel athlète. Combien de jument as-tu fait jouir avec ce chibre surdimensionné.


Elle commence à monter et descendre sa petite main le long de l'énorme sexe sombre. Celui-ci grossit encore plus.


— Wouah ! super mon amour. J’adore quand ta bite prend du volume. Elle va être colossale. J’ai envie de te la sucer. Je meurs d’envie de titiller avec ma langue ton méat. J’ai envie que tu bandes encore plus dure, plus fort. J’ai envie de te donner du plaisir.


James H accorde l’appétit de sa maitresse.

Elle prend à deux mains le bois dure et le branle fermement. Elle approche sa bouche de l’immense gland. Elle sort sa langue et lèche d’abord doucement le bout, le méat, pour descendre doucement sur le flanc du large chibre. Elle remonte. Elle lèche encore. Ce gros membre est une gourmandise.

Il respire plus fort. C’est le moment. Elle s’active intensément sur le chibre de son étalon. Elle essaye en vain de le gober. Tant pis, elle le suce, elle le suce encore, elle lui crache dessus. Elle le sert fortement entre ses mains. Elle le sent palpiter sous ses doigts. Elle lui cri des mots crus.


— Vas-y, crache moi ton sperme, la semence de tes entrailles. Je veux te boire. Je veux en avoir plein le visage, mes seins, mon sexe. Je veux que tu m’arrose de ton foutre. Vas-y Jaaames !!! donne moi ton jus que je puisse épancher ma soif. Je t'en supplie. Balances tout !


Sous des secousses abyssales, James éjacule son sperme. La première saccade arrive dans la gorge déployée de la jeune femme. Elle s’empresse d’avaler. Les autres suivent abondamment sur tout son corps. Elle cri. Elle jouie de recevoir la semence chaude de son étalon. D’une main elle dirige le long sexe sur son corps nu. De l’autre main, elle étale sur sa peau avide de sens le liquide visqueux et doux. Elle accueille une dizaine d’éclaboussures. La monumentale bite ne se tarit pas. Elle caresse son visage, ses cheveux. Elle descend sur sa poitrine. Elle pince fortement ses tétons qui électrise tout son corps. Son vagin est secoué par des spasmes quand elle introduit trois doigts dans son fondement. Après quelques vas et viens frénétiques elle est secouée par un immense orgasme. Elle ressort ses phalanges mouillées de foutre et de cyprine. Elle lèche et avale les dernières gouttes de ce délicieux mélange. Des larmes lui coulent le long des joues. Elle s’étale inerte sur lui.


Après quelques minutes secouées par quelques spasmes, les deux corps émergent. Ils reviennent sur Terre.

Manon se relève lentement. Elle regarde son Etalon avec amour. Elle l'aide à se mettre debout. Elle le caresse encore et encore. Il lui rend sa tendresse par de petits coups de museau.

Manon et son étalon James H rentrent à la ferme nus, épuisés et heureux.


(Copyright - tous droits réservés - Luc Koisuru)

James H. "Jimmy" Butwell (vers 1892–1956) était un jockey du Racing Hall of Fame.

https://en.wikipedia.org/wiki/James_H._Butwell

(Photo : net)









  • Instagram
  • Facebook
  • Instagram
  • Facebook
bottom of page