Mon frère me prend en auto-stop - Luc Koisuru et Julie P.
- 9 sept. 2022
- 24 min de lecture
Dernière mise à jour : 29 avr. 2023
Les jours ne sont jamais comme on le souhaiterait. Déjà en retard pour le lycée, je téléphone à ma mère. Elle est au boulot depuis ce matin tôt. Elle est Chef comptable d’une très grande entreprise en ville.
— Maman, c’est moi.
— Julie ! Que se passe-t-il ma chérie ? Il est huit heure passé. Tu n’es pas au lycée.
— Mon scooter est en rade, il ne démarre plus. Cela fait une heure que j’essaie. Je ne sais pas quoi faire.
— Ne t’inquiète pas ma chérie. J’appelle le Lycée. Je dirais que tu n’es pas présente ce matin et que tu n’arriveras que pour les cours de l’après-midi.
— Ok Maman, tu viendras me chercher à la maison ?
— Non, j’ai beaucoup de boulot. Tu n’as qu’à prendre la navette de onze heure. On se donne rendez-vous chez le chinois pour manger ensemble.
— Quoi ? tu veux que je traine à la maison jusqu’à onze heure ? Je vais me faire chier à la maison. Je n’ai qu’à faire du stop, comme cela, je peux faire les boutiques du centre. C’est juste à côté du chinois.
— Julie ! ne parle pas comme ça ! tu sais bien que l’auto-stop est dangereux. Surtout, si tu es une jeune fille toute seule. Et puis je te connais, tu vas encore être habillée hyper court, comme une coquine, c’est déjà le cas au lycée.
— Ma - man ! j’ai dix-huit ans je te signale. Et puis. L’auto-stop n’est pas dangereux, je sais me défendre. Et puis je m’habille comme je veux.
— Tu es déjà la première sur toutes les matières de tous les terminales du lycée. Tu veux être aussi la plus sexy des filles de l’établissement ?
— Bin, oui ! j’adore plaire et exceller dans tout ce que j’entreprends.
— Je comprends ma chérie, mais c’est non pour l’auto-stop ! Je t’attends à midi-dix devant le chinois. Et habit-toi correctement. Je te laisse, j’ai une réunion. Bisous.
— Bisous.
Elle raccroche.
Ma mère se moque de moi. Elle dit que je m’habille sexy. C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
Pour le boulot, tous les jours, elle est habillée avec des tenues différentes aussi belles les unes que les autres. A chaque fois, je la trouve hyper classe, mode, voir sexy. C’est pour cela que j’aime les filles. J’aime les regarder, voir comment elles s’habillent, leur coiffure, leur poitrine, le rebondi de leur fesse : j’aime tout chez une fille. Quand elles sont trop craquantes, j’ai envie de les embrassées. Aujourd’hui, j’ai la chance d’avoir une petite amie. Elle est dans l’autre lycée de la ville. On se donne souvent rendez-vous le weekend pour se brouter le minou. Ce qu’elle sait le mieux faire, est de me léchouiller mon petit trou. Je craque à chaque fois. Je l’aime.
Mais je reviens vous parler de mes parents. Presque tous les samedi soir, Maman sort avec Papa. On dirait qu’ils sont habillés pour aller au club échangiste.
Justement le weekend dernier c’était la grande classe. Lui, était en costar que j’appelle « le complet Bruce Willis de la montée des marches du festival de Canne ». Elle, en robe noire jusqu’aux genoux, complètement transparente - en dessous, des bas résilles avec porte jarretelle - un string ouvert sur son minou lisse - un demi-soutien-gorge qui soutien bien haut sa belle poitrine ouverte aux regards - Une coiffure soignée - Un maquillage parfait faisant ressortir ses yeux verts - le joli collier en or de leur mariage - un bracelet large en cuir noir et des boucles d’oreilles anneaux. Elle adore être belle pour son homme. C’est beau de les voir ensemble, amoureux. Maman me fait mouiller à chaque fois que je la regarde descendre les escaliers. Cependant, un petit détail ne m’a pas laissé indifférente ce soir-là : elle se retournait pour que Papa puisse mettre sur ses épaules son beau long manteau noir. J’ai aperçu très distinctement, un plug brillant rouge étincelant soulignant l’entrée de son anus. Je crois que je dégoulinais entre mes cuisses. Papa lui pose un baisé dans le cou et lui dit — Tu es très belle et tu sens vraiment bon ce soir.
Ils se tournent vers moi tout sourire. Je suis debout au milieu du salon. Je suis surtout au bord du précipice. Mes jambes flageolantes ne me tiennent plus et j’ai une envie folle de me masturber— Ne nous attends pas ce soir, on risque de rentrer dans la nuit. Bisous ma chérie !
C’est toujours la même recommandation avant de me quitter. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que je ne suis pas une gamine. Tellement ils m’ont excité que je me dévêtis sur place pour poser un doigt sur mon clitoris dressé, fragile et surtout, douloureusement sensible. Une main sur mon sein dure comme du béton.
N’y tenant plus, je cours dans la chambre de mes parents. Je connais par cœur le tiroir de la commode où elle collectionne toutes sortes d’objets spécialement appropriés pour la luxure, pour le plaisir de ressentir son corps vibré, jouir. Tout est bien rangé, coordonné par fonction, par jeu, par taille. Je saisi dans une extrême fébrilité, un premier gode de taille moyenne en verre. Celui-ci, je le prends à chaque fois, c’est celui qui m’a dépucelé. Je vous raconterai ça une autre fois. Je saisi ensuite un plus gros gode très ressemblant aux sexe masculin, bien veiné, au gland bien gonflé et ventousé. J’adore ce système de ventouse. Je le fixe où je veux dans la maison et je me fais un plaisir de m’empaler dessus. Je saisi un dernier pour mon petit trou, car j’adore me faire remplir par deux bonnes bites.
Bon je ne vais pas aussi vous raconter cette séance humide, peut-être une autre fois, si vous êtes sages.
Dans les faits, je suis hyper énervé car aujourd’hui, cela fait deux mois que j'ai dix-huit ans et je n’ai jamais eu un vrai sexe d’homme en moi, dans mon vagin. Je vous explique : Certes je m’habille toujours très sexy au collège, j’adore quand on me regarde. J’ai eu forcément une quantité phénoménal de petits copains, mais jamais le grand amour. J’ai toujours été la petite cochonne qui fallait chopper pour bien se faire sucer. Car j’en ai sucé des bites et j’aime ça. Mais ces garçons étaient simplement ignobles, sans aucune tendresse. Je suis un trait de plus sur un tableau de chasse. Ça ne m’intéresse plus.
J’aimerai perdre ma virginité avec un homme que j’aime vraiment. Un vrai mec beau, baraqué, sensible, hyper doux dans la vie et hyper dominant au lit avec si possible une belle grosse bite. Car j’adore ça, évidement. Quelle femme n’aime pas avoir un beau sexe d’homme entre les mains, entre les cuisses ?
La première fois que j’ai vu un sexe masculin c’était dans cette maison. C’était la magnifique verge de Luc, mon grand frère adoré. « Adoré » car c’est une personne que j’estime plus que tout au monde avec mes parents bien sûr.
Presque tous les soir tard, il se masturbait dans sa chambre, sur son lit. Il dort toujours la porte ouverte et la petite veilleuse allumée. Je crois qu’il a peur du noir. Je ne l’ai jamais taquiné à propos de sa phobie du noir. Je l’aime trop pour cela. Et même pour sa masturbation. Au contraire, c’est devenu mon rituel du soir - de venir le voir en cachette, telle une voyeuse.
J’attendais gentiment, comme une petite fille sage dans mon lit avec un livre. Maman et Papa venaient me border et m’embrasser en me souhaitant une belle nuit.
Puis, quand tout était silencieux dans la maison. Telle une petite chatte, je me faufilais jusqu’à l’entrebâillement de la porte de chambre de mon grand frère. La situation de son lit dans la pièce faisait qu’il ne pouvait pas me voir.
Il se caressait longuement. Il bichonnait se membre dresser, rose pale, un gland gonflé à souhait. J’ai compris plus tard que je pouvais mettre en bouche se sexe pour lui prodiguer affection et tendresse.
Mon apprentissage sexuelle s’est épanouie en le regardant tous les soirs. C’était magique. Plus je le regardais, plus j’avais envie de lui. Il n’a que trois ans de plus que moi, mais en grandissant, il devenait encore plus mignon. Je crois qu’il n’a jamais eu de petite amie. Pourtant c’est un garçon charmant, mignon, plutôt baraqué. Je regardais sa silhouette se développé. J’adorai le mater dans notre piscine l’été. Il est devenu vraiment très musclé. Et, je l’avoue, j’appréciais avec beaucoup d’envie sa bosse moulé de son boxer de bain.
Ma libido s’est affirmé en descendant aussi la nuit vers la chambre de Papa et Maman pour les voir par le trou de la serrure. Je regardais avec curiosité leurs multiple positions amoureuse. Je dois dire qu’ils ont beaucoup d’imagination, encore aujourd’hui. Ça, ce sera aussi pour un autre chapitre si vous êtes sages.
Luc est vite parti de la maison. Pour moi, cela a été une déchirure. J’ai pleuré de toutes mes larmes en stock. Et j’en avait une quantité bouleversante, suffisante pour emplir une citerne. Car je ne pleure jamais, je suis d’un tempérament de feu, une tornade dans la maison, toujours envie de faire la fête.
Ce jour de départ, Luc m’avait pris dans ses bras. J’adore quand il me prend dans ses bras forts, costauds. Je me sens vraiment en sécurité avec lui. Il ressemble beaucoup à Papa. J’ai beaucoup de chance. Luc me caressait le dos, le cou avec un petit massage, il n’oubliait pas la tête ni les oreilles. Oh ! les oreilles, un délice. J’adore quand il passe sa main dans mes cheveux roux. Je frissonne à chaque fois. Il sait exactement ce dont j’ai besoin et quand j’en ai besoin. Il est d’un réconfort incommensurable.
— Ne sois pas triste sœurette.
Je fonds à chaque fois quand il m’appelle « sœurette ». C’est le premier mot qu’il a prononcé à mon égard. Le premier jour de son arrivé dans la maison. Il avait 17 ans, enfant né sous x, ma famille est sa dernière famille d'accueil avant sa majorité. Le ton, la douceur, la puissance de la voix adapté pour ne pas agresser mes tympans. Parfois il murmure à mon oreille. Il sait y faire, mais il ne sait pas l’émotion immense qu’il me procure. Mon bas ventre se réchauffe immédiatement. Et s’il insiste, j’ai envie qu’il me sert encore plus fort dans ses bras. Je me demande s’il ne le fait pas exprès. Mais, je le laisse faire, je prends le plaisir qu’il m’offre.
— Je ne déménage pas loin, à l’autre bout de la ville. Je serais ainsi plus près de mon travail. Et puis, je passerai souvent à la maison. Tu sais bien que j’ai besoin de vous trois pour vivre. Ne pleure pas sœurette. Je préfère t’entendre rire.
J’ai beaucoup de chance d’avoir mon grand frère. Mais aujourd’hui, il n’est pas là pour me soutenir. Je me sens seule et triste. J’en ai marre !!
J’ai envie de me faire dépuceler, quitte à prendre le premier venu. Je vais faire la pute. Il y a une route à cinq cents mètre d’ici « la route des putes », comme tout le monde l’appelle en ville. Je trouve cela vulgaire mais c’est comme ça. Je peux la rejoindre en empruntant le sentier du paysan voisin.
Oui, je ne vous l’ai pas dit, nous habitons à un quart d’heure de la ville en campagne. J’adore notre petite maison familiale. J’y ai toujours vécu. Je me rends en ville, soit en scooter, ou en navette. Celle-ci passe juste devant la maison deux fois par jour aller-retour.
Je décide donc de me faire déflorer la chatte en faisant la pute. Un gros salaud va me besogner en une minute et je serai enfin une petite fille vraiment cochonne. Il faut juste que je sois au rendez-vous avec Maman devant le chinois à midi. Il me reste trois bonnes heures, je suis large.
Un passage dans la salle de bain, un coup de maquillage salope sur le visage. Mon mini short, mon débardeur moulant blanc, légèrement transparent, sans sous-vêtement - évidement, pour que tout le monde puisse distinguer ma jolie poitrine. Même quotidiennement, j’aime me sentir nue sous de petits habits sexy. Je prends mon sac à dos avec les cours de l’après-midi. Je passe devant la chambre de Papa et Maman.
— Aujourd’hui, Papa et Maman, je vais devenir comme vous. Une épicurienne de l’amour, une hédoniste, le plaisir d’aimer et d’être aimé. Du sexe surtout, beaucoup de sexe. Vous êtes mes exemples de vies. Je vous aime de tout mon cœur pour cela.
J’hésite un instant… puis finalement, j’entre dans leur chambre. Je me dirige vers la commode affectée à la luxure. Je saisi le plug argent de maman. Celui avec son strass rouge, je le mets dans ma bouche. Sensation excitante. Dès que j’ai un objet me rappelant une bite en bouche, mes neurones sexuelles arrivent sur le pont du bateau près pour l’abordage. Je descends mon mini short. Délicatement, j’insère l’ogive dans mon rectum… humm, c’est agréable. Je me rhabille. Un petit coup d’œil dans le miroir. Mes petits seins pointent déjà à travers mon débardeur. Le tissus du jean entre bien dans ma chatte, les poches blanches dépassent sur le haut de mes cuisses. Je me tourne. Mes fesses sont bien dessinées sous la lisière du mini-short. Ma paire de lunettes de soleil rouge assortit à mes basket. J’ai fait deux tresses à mes cheveux. Elles me tombent sur mes épaules nues. Je suis une vrai pouliche. Une petite garce.
Je pars par le sentier du voisin rejoindre « la route des putes ».
Il fait très beau et très chaud. Je supporte aisément mes petits habits de petite garce. Mes petits seins pointus dandinent au rythme de mes pas. C’est galvanisant. Je les regarde se durcir, se dresser. Julie, la salope qui va se faire défoncer par le premier venu.
Finalement, la moutarde me monte à la tête. Cela ne me ressemble pas. Je crois que c’est parce que je suis une personne qui adore le sexe, mais le sexe bien fait, bien vécu avec amour.
Oui, je me vois rencontrer une personne pour juste un coup en passant, mais je le veux avec sentiments et bienveillance. Même si on fait cela bestialement. L’un n’empêche pas l’autre. L’important est que le plaisir soit au rendez-vous.
Toujours pas de voiture après dix minutes que je marche sur cette route de forêt. Je trépigne d’impatience. Je pense à mon plug. Je joue avec en le poussant et l’aspirant avec mon anus. C’est plutôt sympa d’avoir un objet dans le cul. Il faut que je m’en achète un. La situation est à la fois saugrenue et excitante à la fois.
J’entends un bruit de moteur. Mon cœur s’emballe immédiatement. Sensation d’interdit et de débauche. J’ai chaud, j’ai froid, que vais-je dire ? que vais-je faire ? tu n’es qu’une trainé Julie. Une catin. J’ai honte. Non Julie, tu es comme cela. Tu aimes le sexe. Oui, j’aime ça…
La voiture ralentie. Je n’ose pas regarder. Je baisse la tête. La voiture s’arrête juste devant moi.
— Eh ! Salope. T’es jeunes pour faire ça ! mais je m’en fou, j’adore les petites chiennes dans ton genre. Je vais te défigurer. Montes et suce moi que je t’inonde l’œsophage…
— Connard de merde, tire-toi avec ta caisse. Je donne mon cul qu’à des mecs qui ont de vrais couilles. Dégages je te dis ou j’appelle la police.
Le sang me monte au cerveau. Je ramasse du gravier. Je jette la poignée dans l’habitacle de la voiture. Je donne un gros coup de pied dans la portière.
— Conasse, tu n’es qu’une trainée tu mérites que je te baise et que je te tue pour ne pas laisser de trace de mon foutre dans ta petite gueule.
Je le vois éteindre sa voiture et enlever sa ceinture de sécurité. Je crois que je commence à paniquer. Je mets ma main dans mon sac et saisis mon lacrymogène.
Soudain, j’entends des coups de klaxon. Le connard regarde dans son retro. Une autre voiture avec les plein phares arrive derrière. Le connard redémarre sa voiture et part en trombe en faisant siffler ses pneus.
Je me recule sur le bord de la route… J’ai peur…
La nouvelle voiture s’arrête à mon niveau. Je baisse la tête encore une fois. Encore plus bas. Je regarde mes baskets rouges. C’est vraiment une sale journée aujourd’hui. A cet instant, j’ai envie de me pendre.
J’entends le bruit du moteur au ralenti, le glissement de la vitre…
— Viens ! Ne restes pas là sœurette ! Je te prends en auto-stop.
Dans le tumulte de ma vie, je n’ai jamais été aussi heureuse d’entendre cette voix. Mes jambes ne me tiennent plus. Je m’accroupis pour ne pas tomber de ma hauteur. J’éclate en sanglots.
J’entends le moteur de la voiture s’éteindre. La porte s’ouvrir puis se refermer. Ses pas s’approchent. Je sens son corps se coller derrière moi, ses bras m’entourer, me réconforter. Je colle ma tête contre sa poitrine. Sa voix douce me berce.
— Je suis là sœurette.
Après cinq bonnes minutes. Ma respiration a enfin repris un rythme apaisé. Luc se recule légèrement. Je laisse passer son bras sous mes cuisses. Comme une plume, je suis transporté par une brise, je m’envole. Je ne ressens plus le sol sous mes pieds. Je me blottis littéralement dans ses bras. Il est chaud, fort, protecteur. Je me sens revivre, une deuxième naissance. Une renaissance.
Je ne sais pas comment, mais je me retrouve assise à côté de lui dans la voiture. J’ouvre enfin les yeux. Je le regarde. Il me tend un mouchoir. Je me mouche, enlève le maquillage avec la lotion que j’ai emmené dans mon sac.
Je me sens heureuse d’être avec lui. Il est beau. Habillé classe. Autant mon père c’est Bruce Willis à la montée du festival. Mon frère : c’est Brad Pitt. Je fonds.
— Que fais-tu ici sur cette route ? tu habites pourtant de l’autre côté de la ville, dis-je enfin d’une petite voix d’outre-tombe.
— Je vais voir Clara.
— Tu as une petite copine ?
— Non c’est une prostituée.
— Tu vas aux putes ? toi ?
— Je vais voir Clara, dit-il avec son sourire ravageur.
— J’adore ta façon de considérer chaque personne.
— Je n’ai pas de petite amie alors je vais voir Clara. Elle est adorable et elle m’offre du réconfort.
— Et tu y vas en costard Brad Pitt ?
— Je veux être toujours beau pour ces dames. Comme Papa.
— Tu as raison. Papa en fait aussi craquer plus d’une. Et toi, Tu es vraiment très beau gosse, un canon. Je te le confirme. Aujourd’hui je te regarde. Tu es devenu vraiment balaise, carré. Tu dois faire surement du sport, de la musculation. C’est appréciable pour une femme. Tu as aussi un métier que tu aimes. Tu gagnes bien ta vie. Et en plus tu n’as que vingt et un ans.
— Je vais beaucoup à la piscine municipale. J’adore nager. D’où surement mon aspect athlétique. Sinon, j’aime ne rien faire. Donc, je vais à la pêche, pas loin d’ici justement, à dix kilomètre. J’aime la quiétude de la campagne en pêchant au bord de cette rivière. J’ai tout mon matériel dans le coffre. Mais ne regarde pas, il y a cadeau pour toi à l’intérieur. Et pour l’argent : le bonheur ne s’achète pas. J’ai juste une vie de célibataire.
— Quoi ? j’ai entendu que tu as dans ton coffre un cadeau pour moi ? il ne fallait pas me le dire. Je veux le voir. Tous les mois, tu m'offre une surprise.
— J'adore t'offrir des cadeaux. Tu es m'a seule famille. Et je veux te gâter. Mais, tu n’as pas changé. Tu veux toujours tout et tout de suite. Ce n’est pas grave, tu peux aller le chercher.
— Tu me gâtes. Tu es un amour.
— Toi aussi sœurette.
Je sors de la voiture à toute vitesse, ouvre le coffre et vois un énorme paquet cadeau. Je le prends, excité comme une petite fille devant ses cadeaux du père noël. C’est mou, un peu léger mais pas trop. On aurait dit un gros coussin allongé, comme un édredon. C’est encombrant mais j’arrive à me réinstaller dans la voiture.
— C’est fragile ?
— Non. Tu pourras le malmener autant que tu veux.
— Le malmener ?
— Mais oui, je te le dis, ouvre-le maintenant que tu l’as entre les mains. J’avoue qu’il est un peu encombrant, dit-il en souriant.
Perplexe, j’arrache le papier… c’est un truc tout rose, en peluche, comme un doudou. Et ça une drôle de forme. Je le tourne et retourne dans tous les sens. Je suis surprise : on dirait une bite ! J’éclate de rire. Et lui, encore plus fort que moi.
— Mais qu’est-ce que c’est ? dis-je entre deux esclaffes de rire. Je suis au bord de l’asphyxie et lui aussi.
— C’est ton Doudoubite sœurette. J’espère qu’il n’est pas trop petit.
— Oh non. Ah ! ah ! Je pense qu’il est de bonne taille.
— J’adore t’entendre rire sœurette.
Je lui sotte au cou pour l’embrasser.
— Merci Mon Luc à moi. À chaque fois que je m’endormirai, je prendrai cette grosse et douce bite bien contre mon sexe, je penserai comme ci que c’est la tienne.
— J’espère bien.
… Un ange passe.
Il est rouge pivoine… et moi aussi.
Je me répète en tête ce que je viens de dire. Sa bite contre mon sexe… « j’espère bien » a-t-il répondu… Je sers mes sphincter. Le plug me répond en rentrant plus profondément en moi. Je tire sur mon mini-short. La couture du jean écrase mon clitoris. Je mouille.
Je le regarde, ses yeux verts brillent de mille feux. J’ai peur encore une fois. J’ai peur de dire une bêtise. J’ai peur de dire que je l’aime.
— Tu ne me demande pas ce que je fais ici ?
— Non. Si tu as envie de me le dire, tu me le diras sœurette. Je suis toujours prêt à tout entendre de toi. Aucun tabou.
Un éclair arrive, virevolte et explose dans ma tête. Je me lance.
— Je voulais perdre ma virginité.
— Bonne idée. Pour ma part je croyais que tu ne l’avais plus depuis longtemps. Tu es tellement jolie. Les prétendants t’abondent de sms dans ton téléphone. Non ?
— Ils me prennent tous pour un pari gagné.
— Ils ont tort. Ils sont donc tous reparties la queue entre les jambes.
— Non, je les aie tous sucé.
— Et ?
— Et j’ai adoré. J’adore sucer des bites depuis que j’ai vu la tienne, Luc. Je venais tous les soirs te regarder. Tu caressais ton sexe.
— Je savais que tu me regardais sœurette.
— Tu es un vrai coquin. Tu voulais me piéger ?
— Non, je voulais que tu me regarde.
— J’y ai pris beaucoup de plaisir. Énormément si tu savais. Mais, cette bénédiction s’est arrêté brutalement et affreusement le jour quand tu as quitté la maison. Pourquoi es-tu parti ?
— Pour toi.
— Pour moi ?
— Oui. Chaque jour que je te regardais grandir, tu devenais encore plus belle, plus désirable. Lorsque je me masturbais. Je savais ta présence derrière la porte, tout près de moi. Je t’imaginais empalé sur mon sexe. Je rêvais mon sexe en toi. Tes petits seins marquants la cadence. Je n’en pouvais plus.
— Moi aussi. Pendant que tu faisais tes va-et-vient sur ce bâton dirigé vers le ciel. Deux doigts suivaient le mouvement dans mon vagin. Combien de fois me suis-je effondrée de plaisir devant ta porte ?
En disant ces mots j’ai posé ma main sur sa bosse. Luc était en érection. Il ne disait rien. Il me dévorait des yeux. Mon autre main était passée sous mon débardeur pour caresser ma poitrine. Mes tétons étaient douloureux.
— Ma décision de partir de la maison fut un soir devant la télé. Tu dois t'en rappeler, je pense. Avec Papa et Maman, nous regardions un film au salon. Nous étions tous les deux installés sur notre divan. J’étais assis. Tu avais pour habitude de venir te coucher à côté de moi la tête sur l’accoudoir, les pieds sur mes genoux. Tu voulais à chaque fois un massage de tes pieds et de tes mollets.
Je prenais beaucoup de plaisir à toucher ta peau si douce. Je jetais de temps en temps un coup d’œil sur la cambrure de tes reins. Toujours en chemise de nuit courte pour le film du soir. Et sans culotte. Ta position m’amenait à entrevoir légèrement ton entre jambe. Lorsque tu bougeais je voyais ton minou lisse. J’imaginais que tu te rasais déjà. Cela m’excitait au plus haut point. Je bandais à mort.
— Je savais que tu étais en érection je collais exprès mon pied contre ton membre. Heureusement que Papa et Maman étaient sur l’autre divan et dans une position où il leur était impossible de nous voir.
— Oh oui, mais j’étais hyper mal à l’aise et en même temps c’était tellement agréable.
— Pour moi aussi.
Je caressai plus précisément son sexe. Luc me laissait faire. Tout en me bouffant du regard. J’adore quand il me regarde comme cela.
— Après, tu t’ais retourné pour poser ta tête sur mes genoux, comme à chaque fois, avec un signe de doigt montrant ta belle chevelure rousse sauvage. Tu voulais que je n’arrête pas mes bienfaits.
— Oui, je m’en rappelle. En m’installant, j’ai glissé ma main sous ma tête entre tes jambes pour atteindre directement tes testicules. J’ai compris tout de suite que tu ne portais que ta robe chambre. Dès que j’ai touché du bout des doigts cette peau douce. Un frisson me parcourra le corps de la tête aux pieds. Je me suis mise à transpirer. Tu as écarté légèrement tes jambes. Je pouvais ainsi prendre à pleines mains tes testicules si chaudes, si fascinantes. Je fermais les yeux pour plus d’imaginations.
— Moi aussi je fermais les yeux. J’avais envie de te caresser tout le corps, tes petits seins, ton ventre, ton dos, tes épaules. J’avais envie de t’embrasser dans le cou et sentir ton parfum de peau. J’avais envie de te…
— De me faire l’Amour.
— Oui.
— Moi aussi, j’avais envie que tu me prennes. J’ai envie que tu me prennes maintenant.
A ces mots, il se redresse et démarre sa voiture.
— Attends, dis-je. Où va-t-on ?
— Juste à dix kilomètre. A côté d’une rivière, c’est mon endroit tranquille pour pêcher, me sourit-il.
— Attends !
— Oui ?
— Retire ton pantalon, je n’en peux plus. J’ai envie d’avoir ta bite dans ma bouche.
Luc enlève ses mocassins et retire son pantalon. Il les jette sur la banquette arrière. Un sexe énorme s’offre sous mes yeux. Son gland est magnifique. Je mouille.
— Tu n’as pas de sous vêtement ?
— Jamais !
Je saute comme une affamée sur son sexe dressé. Je l’aspire déjà. Il démarre la voiture. Nous voilà partis faire une virée au bord de la rivière. Je ne vois rien de la route. Je suis trop occupé à sucer cette très grosse bite. C’est la première fois que j'en ai une aussi conséquente au fond de ma gorge. Je l'adore. Je la vénère. Je ne la veux qu’à moi. Je la serre entre mes doigts. Je la sens palpiter. Son sperme doit être un délice, je n’en perdrais aucune goutte quand il éjaculera. La succion prodiguée me procure un écoulement continuel de ma petite chatte. Je l’entends miauler famine. Je veux ce membre en moi. Je deviens comme une folle de sexe. J’adore.
La voiture s’arrête. Luc me relève la tête doucement. Nos lèvres se rejoignent. Nos langues se mêlent. Nos salives abondent et j’avale. Je tressaille, je brûle, je sers mes cuisses, je jouis.
— Humm ! Ma sœurette chérie, tu es un amour.
Il me serre contre lui tendrement, le temps que je revienne…
— Ne bouge pas ma sœurette, reste avec Doudoubite.
Il enlève sa chemise blanche et la jette sur la banquette arrière. Il se retrouve complètement nu. Il me laisse un baisé humide sur ma bouche. Un frisson m’électrise le corps.
— Je t’aime, me dit-il.
— Pas autant que moi.
Il sort de la voiture.
Je me déshabille en deux trois mouvements. Je jette également le tout sur la banquette arrière. Je joue avec le plug dans mon cul. Je le sors et je le repousse. Je me sens vraiment bien et chaude. Je mets Doudoubite contre mon sexe dégoulinant. Je crois qu’il apprécie. C’est la bite de mon frère.
Ma porte s’ouvre.
Luc se tient devant moi. Il me regarde dans les yeux. Il est grand. Il doit faire plus d’un mètre quatre-vingts et moi à peine le soixante. Il est beau. J’adore le voir nu. Je regarde son membre imposant, long, large et glabre. J’adore les sexes entièrement épilés. J’ai envie de toucher sa peau imberbe. Humm ! un gland toujours apparent et plus volumineux que la tige. Sa bite est aussi grande que mon avant-bras. Je recommence à mouiller sur Doudoubite.
— Viens sœurette, on va pêcher, dit-il en me prenant dans ses bras.
Doudoubite reste entre mes cuisses. On éclate de rire.
— Tu l'aime ce Doudoubite, dit-il en riant de plus belle.
— J'aime ta bite contre moi, mon frère.
— Je vais te faire l'amour sœurette, tu vas jouir plusieurs fois, je veux te rendre heureuse…
On arrive au bord d'une rivière. La forêt nous cache totalement. Sur un espace en plein soleil, il me dépose délicatement sur une couverture.
— Il m’arrive souvent de passer la journée ici à pêcher, surtout à rêver. Je fais même la sieste.
— J’ai envie que tu me rendes heureuse, dis-je dans un murmure.
Il m’embrasse à pleine bouche. Il aspire ma langue. Je lui réponds de la même façon. Il me couche sur le dos et entame des caresses de mes cheveux en défaisant mes deux tresses. Il embrasse mes yeux, mon nez. Chaque parcelle de mon anatomie est câlinée. Chaque oreille est gratifiée d’un petit coup de langue humide. Les effleurements de ses lèvres dans mon cou me font vibrer. Les battements de mon cœur s’accélèrent. Mon menton est entièrement gobé par sa bouche. Il aspire et je sens sa langue tournoyer sur ma peau. Comme je l'ai fait sur son gland, son méat suintant de liquide pré séminal, pendant qu’il conduisait. Il lèche ensuite avec délicatesse mes aisselles. Tout mon corps réceptionne délicieusement ces préliminaires.
Il descend doucement sa bouche frôlant ma peau. Il embrasse chaque centimètres de mes seins en évitant de toucher mes tétons. Ils se durcissent, ils prennent du volume. Luc souffle sur chacun d’eux. Humm ! Je me cambre. Je veux mettre ma main sur mon clitoris pour partir en jouissance. Il m’attrape les deux mains et les tient fermement en écartant mes bras. Je suis à sa merci. Je suis sa prisonnière, sa chose. Je rougis de plaisir. Je regarde son sexe. Il est dressé, gros. J’ai envie de l’avoir en moi. Mais je ne peux pas bouger. Mon envie grandit de plus en plus.
Luc reprend ses caresses buccales de ma poitrine. Il me mord un téton. Je sers fortement mes cuisses.
— Ouiiii !!! C’est bon.
Il me mord l’autre avec autant d'ardeur. J’écarte les jambes. Je remonte mes genoux laissant ma vulve béante coulant de cyprine.
— Mords-moi le clito Luc, s’il te plait. J’en peux plus.
Mes larmes coulent le long de mes joues. Je me débats, je veux prendre sa tête et le mettre entre mes cuisses. Mais il résiste. Il resserre son étreinte sur mes poignets. Il se positionne entre mes jambes sans que nos corps se touche. Il ne veut pas que je me dérobe. Que je m’échappe. Je suis en croix comme une crucifiée à la peine capitale. Il continue doucement la quête de mon corps en suçant fortement mes mamelons tel un bébé.
Il pose ses baisés sur mon ventre en feu, sur mon nombril. Mon pubis de petite fille est lécher. Je m’arc boute. Il attrape au vol mon petit clitoris d’amour dans sa bouche. Je ne bouge plus. Je sens sa langue louvoyer doucement sur mon bouton. Je crois que je m’abandonne.
— Aah! oui !!
Je cris, je jouis de tout mon corps, de toute mon âme. Je suis prise de convulsions. Je pars dans un autre monde. Le soleil chaud sur ma peau fine, le bruit de l’eau et du vent de la forêt, je n’ai plus de notion d’existence ou de temps. Est-ce que c’est la mort ? Où est Luc ?...
Je me retrouve contre lui à califourchon. Il est assis tel un bouddha. Il me tient surélever grâce à ses mains sous mes fesses. Je suis juste au-dessus de son sexe en érection. J’ai les bras autour de son cou. Il me regarde avec une infinie tendresse fraternelle. J’approche mes lèvres des siennes. On s’embrasse à perdre haleine.
Il me descend doucement, je crois que c’est le grand saut. Je tremble. Je vais enfin avoir son sexe en moi. Ma chatte s’ouvre déjà. Elle l’attend, Elle a ouvert la porte pour recevoir le sexe tant rêver. Il sera bien accueilli. Bien au chaud, cajolé. Oh oui ! Son gland brulant touche mes grandes lèvres humides. Il les écarte. Traverse ma vulve qui trépigne d’impatience. Nous nous regardons droits dans les yeux. Nos sexes se rencontrent. C’est chaud en moi. Je suis comme un volcan près à exploser.
— Je t’aime Luc.
— Je t’aime sœurette.
Il avance fermement mes fesses contre lui. Mon pubis contre le sien. Je le sers avec mes jambe autour de ses reins. Sa bite douce et volumineuse me remplit totalement. Je la sens palpiter en moi. Je ferme les yeux.
Je déguste une énième fois…
— Tu es merveilleux grand frère !
— C’est grâce à toi.
— J’adore sentir ton sexe en moi. J’ai envie que tu lâche ta semence au fond de moi.
— Je suis d’accord si tu en a envie. Mais avant, je veux te rendre encore plus belle.
Il caresse mes fesses, mes cuisses puis reviens derrière pour faire tourner mon plug anal. Une claque sèche, me fait serrer mon anneau autour de l’objet en acier. Une deuxième claque et je sers mon vagin autour de sa bite. Il me lèche la bouche. Je sors ma langue, on se lape mutuellement. Je pousse au niveau de mon anus. Il retire doucement le plug.
— Le plug rouge de Maman ?
— Oui, tu le savais qu’il était à Maman ?
— Bien sûr sœurette, répond-il avant de le mettre dans sa bouche et de le lécher.
Il me le met ensuite devant ma bouche que je suce charnellement comme une petite coquine. Je prends sa main et la pose devant mon plus petit orifice. Il enfonce son doigt d’un coup. Humm ! une sensation de surprise exquise.
— Oh, oui, vas-y Luc.
Il commence à explorer mon anus avec son doigt. Un deuxième arrive. Je commence alors à sauter sur sa pine toujours en érection.
— Ouiii, c’est bon de se faire prendre par deux bites. Encore.
Telle une cavalière, je chevauche mon étalon au galop. Nous transpirons. J’adore nos corps humides se frôler, se toucher. Je m’accroche à ses épaule musclées pour accélérer la cadence. Il alterne claques et empoignade de mes fesses avant de remettre ses doigt dans mon fond.
— Humm, sœurette que c’est bon de t’emmener sur mon bâton de pèlerin. Je te le mettrais à chaque fois que tu le voudras.
— Je veux même que tu me le mettes partout quand je suis désobéissante. Je veux que tu me frappe avec. Je veux avoir mal. Très mal avec toi.
A ses paroles, il me soulève d’un coup avec sa force herculéenne. Il me repose sur le matelas. Il me retourne. Je me retrouve à quatre pattes. Je crois qu’il va me prendre en levrette. Tout excitée. Je cambre mes reins pour le recevoir. Il me gifle une fesse. Il se positionne juste derrière moi.
— Je vais te punir sœurette. Tu es ma petite salope.
— Oui Luc ! Aaaah !
Je cris. Il vient de rentrer d’un seul coup tout son chibre dans mon cul. Il m’a propulsé brutalement en avant. Il le retire entièrement. Avant que je bouge, il le remet avec la même énergie. Humm ! j’adore. Je me cambre encore plus.
— Je suis ta pute Luc, défonce-moi sévèrement. Je suis ta garce de sœur. Rien qu’à toi. Je t’appartiens.
Il m’attrape par les hanches et me pistonne à la hussarde.
— Prends la bien, elle va te faire exploser le cul.
— Ouiii, encore plus fort. J’adore ça. Tu vas encore me faire jouir.
Mon anus en redemande encore. Quelle sensation formidable de se faire bousculer, malmener, introduire par une si grosse bite. Et d’autant plus quand c’est celle de mon frère. Mon cœur bat la chamade. Oh, ouiii ! je me sens encore partir, Je crois qu’il va me faire…
— Viiiiens !
Il enlève sa belle bite de mon cul pour la réinsérer avec force jusqu’au fond. Humm ! Sa bite rien que pour moi. J’ai l’impression qu’elle va ressortir par ma bouche. Je me cambre. Il m’attrape par la poitrine pour me mettre contre lui. Je sens le volume de sa pine s’élargir. Une chaleur intense envahi mon ventre. Je sers son sexe avec mes sphincters. Je caresse mon clitoris. Ses doigts remplacent les miens. Je l'accompagne. Je ne veux plus qu’il parte. Il tape un coup en moi, il éjacule. Son sperme est propulsé dans mes entrailles. Humm ! c’est délicieux de le sentir venir au plus profond. Je jouis. Nous jouissons à l’unissons en retombant sur le côté. Il enfoui sa tête dans mes cheveux. Il me mord le cou. Oh oui, c’est vraiment bon. Il m’emmène avec lui. Nous sommes voyagé par l’amour. Nous sommes parcouru par de multiples spasmes interminables. Nous pleurons de plaisir. Nous attendrons longtemps avant de nous désunir.
…
— Vivement la prochaine fois que tu me prennes en auto-stop.
— Demain !
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Luc Koisuru et Julie P.
(Photos : nakedneighbour.com)
(Photo "Doudoubite " sur le web)

